de négociations de sortie d’entreprise accompagnées
Avocat en rupture conventionnelle dans la fonction publique


Négocier votre départ, votre indemnité ISRC et sécuriser votre rupture avec l'administration.
Me Noémie Le Bouard, avocate au Barreau de Versailles, accompagne fonctionnaires titulaires et agents contractuels CDI dans la négociation de leur rupture conventionnelle avec leur administration. L'objectif n'est pas de vous expliquer la procédure - les textes sont accessibles à tous.
L'objectif est de défendre vos intérêts : obtenir un montant d'ISRC au-dessus du minimum légal, préparer votre dossier pour résister à un refus, et sécuriser chaque étape du départ. La rupture conventionnelle dans la fonction publique est une négociation - elle se prépare et se conduit.
Avocat en rupture conventionnelle dans la fonction publique : conseil et défense pour les agents publics
Le cabinet accompagne l'agent à chaque étape de sa rupture conventionnelle - de la demande initiale jusqu'à la signature de la convention. L'essentiel du travail se joue avant la procédure formelle : analyser la situation professionnelle, calculer la fourchette d'ISRC applicable, identifier les leviers susceptibles de convaincre l'administration d'accepter le départ et de s'engager sur un montant supérieur au minimum légal. C'est cette préparation - et la qualité de la négociation qui s'ensuit - qui détermine concrètement le résultat obtenu.
01Négociation et recherche d’un accord
Négociation et recherche d’un accord
Le cabinet intervient pour des fonctionnaires titulaires et des agents contractuels CDI relevant des trois versants de la fonction publique : fonction publique d'État (FPE), fonction publique territoriale (FPT) et fonction publique hospitalière (FPH). Les dossiers sont traités dans toute la France, depuis le cabinet de Versailles (Yvelines, 78).
La différence entre un avocat et une lecture de Service-Public.fr, c'est la stratégie. L'information juridique est disponible partout - les barèmes, les délais, les formulaires. Ce que le cabinet apporte, c'est l'analyse de votre situation spécifique, la préparation de votre argumentaire face à l'administration, et la conduite d'une négociation orientée vers vos intérêts.
02Indemnités et enjeux financiers
Indemnités et enjeux financiers
Deux agents avec la même ancienneté et la même rémunération peuvent obtenir des montants d'ISRC très différents selon la façon dont leur dossier a été préparé et présenté.
Pourquoi faire appel à un avocat pour négocier son départ de la fonction publique ?
01Négociation et recherche d’un accord
Négociation et recherche d’un accord
La rupture conventionnelle dans la fonction publique n'est pas une procédure automatique dont l'issue serait acquise d'avance. C'est une négociation - avec une administration qui a ses propres intérêts, ses contraintes budgétaires et son droit de refuser sans avoir à se justifier. Le montant de l'ISRC n'est pas fixé mécaniquement : il s'inscrit dans une fourchette réglementaire à l'intérieur de laquelle tout reste à jouer.
Un agent qui formule une demande sans préparation s'expose à un refus ou à un accord au minimum légal, alors qu'une négociation bien conduite peut aboutir à un montant significativement supérieur. L'écart entre le minimum et le plafond représente souvent plusieurs dizaines de milliers d'euros - c'est précisément sur cet écart qu'un avocat fait la différence. Préparer le dossier, identifier les leviers, anticiper les objections de l'administration et construire un argumentaire solide : voilà ce que l'accompagnement juridique apporte concrètement.
02Clauses et engagements à examiner
Clauses et engagements à examiner
Voici ce qu'un avocat apporte concrètement à chaque étape :
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Analyse de la situation professionnelle et personnelle : ancienneté réelle, rémunération brute de référence, contexte de la relation avec l'administration, existence de contentieux parallèles.
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Identification des leviers de négociation : motifs susceptibles d'intéresser l'administration à accepter le départ (réorganisation, difficultés relationnelles, projet de reconversion, coût de maintien en poste).
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Calcul précis de la fourchette ISRC : minimum légal, plafond réglementaire, objectif réaliste selon le profil.
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Définition d'un objectif financier cohérent : ne pas demander trop peu (perte d'opportunité), ni trop (risque de blocage de la négociation).
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Rédaction de la demande initiale : forme, contenu, ton - une demande mal rédigée peut fermer la porte avant même le premier entretien.
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Préparation aux entretiens de rupture : arguments à avancer, posture à adopter, questions à anticiper.
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Construction de l'argumentaire face à l'administration : répondre aux objections, maintenir la pression sans compromettre la relation.
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Analyse juridique de la convention avant signature : vérification de la conformité aux textes, des montants, des dates, des clauses.
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Anticipation des conséquences : ouverture des droits à l'ARE, traitement fiscal de l'ISRC, règles de remboursement en cas de retour dans la fonction publique.
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Détection des contentieux parallèles : harcèlement, discrimination, procédure disciplinaire - certaines situations justifient une stratégie combinée.
Comment négocier une rupture conventionnelle avec son administration ?
01Préparer un dossier avant de négocier une sortie
Les agents qui nous consultent ne préparent pas une mobilité, ils cherchent à sortir : conflit hiérarchique installé, mise à l'écart, épuisement, retour d'arrêt qui se passe mal. Le travail commence par constituer le dossier. Reconstitution de la rémunération brute de référence à partir des bulletins, des arrêtés et des primes.
Chronologie des faits, courriers, comptes rendus d'entretien, pièces. C'est ce dossier qui donnera du poids à la demande, et c'est lui qui servira si la négociation n'aboutit pas et qu'il faut ouvrir un autre front.
- Reconstitution de la rémunération brute de référence
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Chronologie des faits et collecte des pièces
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Évaluation du rapport de force et des points d'appui
02Prendre attache avec l'administration et ouvrir la négociation
C'est ici que le cabinet intervient directement. Nous prenons attache avec l'autorité investie du pouvoir de nomination et avec ceux qui décident réellement : direction des ressources humaines, direction générale des services, service juridique, ou l'avocat de la collectivité lorsqu'elle en a désigné un.
Nous exposons la demande, l'état de la situation et ce que l'administration gagne à la traiter par la négociation plutôt qu'à la laisser s'enliser.
Ces échanges se tiennent entre professionnels, hors du rapport hiérarchique, et c'est souvent ce qui débloque un dossier resté sans réponse.
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Prise de contact avec les décideurs et le service juridique
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Échanges directs avec le conseil de l'administration
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Ouverture d'une discussion hors du rapport hiérarchique
03Négocier le montant de l'indemnité
L'ISRC se négocie entre un minimum calculé par tranches d'ancienneté et un plafond réglementaire, et l'écart entre les deux dépasse souvent plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Nous chiffrons la fourchette sur la base du décret n°2026-745 du 6 août 2026, nous fixons un objectif, et nous le défendons pièces à l'appui auprès de l'administration ou de son conseil.
Une administration accorde rarement plus que le minimum à un agent qui négocie seul. Elle le fait face à un dossier chiffré et argumenté.
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Calcul du minimum légal et du plafond réglementaire
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Défense d'un montant chiffré auprès de l'administration
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Arbitrage entre montant, date de départ et conditions
04Sécuriser la convention et la sortie
Un accord de principe n'est pas une convention signée. Nous vérifions la conformité du projet au modèle fixé par l'arrêté du 6 août 2026, le montant retenu, la date de cessation définitive des fonctions et les modalités de versement, avant toute signature.
Vous disposez ensuite de quinze jours calendaires pour vous rétracter. Nous anticipons également ce qui vient après : ouverture des droits à l'ARE, traitement fiscal de l'indemnité, et obligation de remboursement si vous êtes recruté dans la même fonction publique dans les six ans.
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Contrôle de conformité de la convention avant signature
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Vérification du montant, de la date et des modalités de versement
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Anticipation de l'ARE, de la fiscalité et du remboursement
Depuis 1977La négociation, au cœur de notre pratique
Une expérience auprès de multinationales, de grands groupes et d’entreprises de taille plus réduite, françaises ou étrangères.
Échanger avec le cabinet · 01 39 02 02 29de négociations de sortie d’entreprise
Volumes communiqués par le cabinet sur l’ensemble de son activité de négociation de sorties d’entreprise. Ces chiffres concernent l’activité globale du cabinet et ne constituent pas des statistiques propres à la fonction publique. Les résultats dépendent de chaque situation.
Calculatrice de l’indemnité de rupture conventionnelle dans la fonction publique
Cette calculatrice permet d’estimer la fourchette réglementaire de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle (ISRC) applicable dans la fonction publique depuis le 8 août 2026.
Contrairement à la rupture conventionnelle d’un salarié du secteur privé, le montant de l’ISRC n’est pas déterminé à partir de l’indemnité légale de licenciement.
La réglementation fixe :
-
un montant minimum, calculé selon l’ancienneté de l’agent ;
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un montant maximum, au-delà duquel l’administration ne peut pas aller.
Le montant finalement inscrit dans la convention est négocié entre l’agent et son administration à l’intérieur de cette fourchette.
La calculatrice constitue donc un point de départ : elle permet de connaître les limites réglementaires de la négociation, mais elle ne détermine pas le montant qu’une administration acceptera effectivement de verser.
La situation professionnelle de l’agent, les circonstances de son départ, l’intérêt de l’administration à organiser une sortie amiable, l’existence d’un différend ou d’un contentieux et la stratégie adoptée au cours des entretiens peuvent avoir une incidence sur la négociation du montant de l’ISRC.
Un avocat en droit de la fonction publique peut ainsi intervenir pour analyser la marge de négociation comprise entre le plancher et le plafond, préparer l’argumentaire de départ et sécuriser les conditions de la convention.
au cabinet

Les avis de nos clients
Très bon contact maintenant l’affaire commence avec ce cabinet
Mes remerciements pour l' expertise, la disponibilité et la clarté des vos explications
Échange fait en visio. Avocate très à l'écoute. Les informations communiquées sont claires.
Très bon cabinet, professionnel et à l’écoute. Une équipe sérieuse, réactive et toujours disponible. Je recommande vivement !
Salarié depuis 26 ans au sein de la même société, le cabinet a négocié ma sortie dans les meilleures conditions possibles. Merci à Me Le Bouard et son équipe
Très bonne expérience avec ce cabinet d’avocats. Une équipe professionnelle, à l’écoute et très réactive. J’ai été très bien accompagnée et conseillée tout au long de mes démarches. Je recommande vivement ce cabinet !
très bon cabinet en droit des affaires
Bon cabinet, ils m’ont vraiment bien conseillé à plusieurs reprises lorsque j’avais besoin
Claire, à l'écoute et conseils pertinents
Compréhension du motif de la consultation Clarté dans les explications
Très bon cabinet. Merci à Maitre Le Bouard et à ses collaborateurs.
Très bon cabinet d’avocats en droit du travail, négociation de rupture conventionnelle me concernant après 30 ans d’ancienneté Je recommande, équipe performante et sympathique
Excellent avocat en droit du travail à Versailles ! Très professionnel, réactif et à l’écoute. Grâce à ses conseils clairs et efficaces, mon dossier s’est très bien terminé. Je recommande vivement !
Excellents conseils et grand sérieux dans le suivi du dossier
Excellent cabinet en droit des sociétés à Versailles , gestion de conflit avec un associé
Que se passe-t-il après une rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
01Votre contrat et les règles applicables
Votre contrat et les règles applicables
La signature de la convention ne doit pas être envisagée uniquement sous l'angle du montant de l'ISRC.
Le départ entraîne des conséquences importantes sur la situation professionnelle et financière de l'agent.
02Votre situation et ses enjeux
Votre situation et ses enjeux
Rupture conventionnelle et allocation chômage
La rupture conventionnelle fait partie des situations susceptibles d'ouvrir droit à l'allocation d'aide au retour à l'emploi, sous réserve que l'agent remplisse les conditions applicables.
03Indemnités et enjeux financiers
Indemnités et enjeux financiers
Avant de signer, il est utile d'anticiper :
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les conditions d'ouverture des droits ;
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le montant prévisible de l'allocation ;
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l'organisme chargé de l'indemnisation ;
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les éventuels différés avant le début du versement.
04La stratégie adaptée à votre dossier
La stratégie adaptée à votre dossier
Le choix de la date de départ ne doit donc pas être arrêté sans examiner la situation financière qui suivra immédiatement la cessation des fonctions.
Peut-on revenir ensuite dans la fonction publique ?
05Préparer vos démarches
Préparer vos démarches
Oui, mais les conséquences financières d'un retour doivent être étudiées avec attention.
Les articles L.552-2 à L.552-4 du Code général de la fonction publique organisent des obligations de remboursement de l'ISRC lorsqu'un agent est à nouveau recruté dans le même versant de la fonction publique dans les six années suivant la rupture, dans les situations prévues par ces textes.
06Conseil et accompagnement
Conseil et accompagnement
Une rupture conventionnelle n'est donc pas toujours adaptée à un agent qui souhaite simplement quitter son employeur actuel avant de reprendre rapidement un autre poste public.
Ce point doit être vérifié avant la signature, et non après le nouveau recrutement.
07Fiscalité et prélèvements sociaux
Fiscalité et prélèvements sociaux
Fiscalité et prélèvements sociaux
Le montant affiché dans la convention n'est pas nécessairement le montant net qui restera définitivement à l'agent.
08Négociation et recherche d’un accord
Négociation et recherche d’un accord
Le régime fiscal et social de l'ISRC dépend des règles applicables au moment du versement et de la situation de l'intéressé.
Lorsque l'indemnité envisagée est élevée, ces conséquences doivent être intégrées à la négociation afin de raisonner sur le montant réellement perçu et non uniquement sur le montant brut prévu par la convention.
09Le départ doit être pensé dans son ensemble
Le départ doit être pensé dans son ensemble
Le départ doit être pensé dans son ensemble
Une négociation de sortie réussie ne se résume donc pas au montant de l'indemnité.
10Elle doit articuler
Elle doit articuler
Elle doit articuler :
ISRC + date de départ + chômage + fiscalité + projet professionnel + possibilité éventuelle de retour dans le secteur public.
11C'est cette analyse globale qui permet d'apprécier si la
C'est cette analyse globale qui permet d'apprécier si la
C'est cette analyse globale qui permet d'apprécier si la rupture conventionnelle constitue réellement la meilleure solution pour l'agent.
Qui peut demander une rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
La rupture conventionnelle n'est pas réservée à une catégorie particulière d'administration.
Depuis sa pérennisation en 2026, elle permet à un fonctionnaire titulaire et à son administration de convenir d'un commun accord de la cessation définitive des fonctions. Les agents contractuels recrutés en CDI peuvent également en bénéficier.
Le dispositif concerne les trois versants de la fonction publique.
Fonction publique de l'État
Un fonctionnaire titulaire de l'État ou un agent contractuel en CDI peut solliciter une rupture conventionnelle auprès de son administration : ministère, service déconcentré, établissement public administratif ou autre employeur public relevant de la fonction publique de l'État.
Fonction publique territoriale
Le dispositif est également ouvert aux fonctionnaires territoriaux et aux agents contractuels en CDI employés notamment par une commune, un département, une région ou un établissement public territorial.
La négociation présente ici une particularité pratique importante : la taille de la collectivité, ses contraintes budgétaires, les difficultés de remplacement et l'organisation du service peuvent peser directement sur la position de l'employeur public.
Fonction publique hospitalière
Les fonctionnaires hospitaliers et les contractuels en CDI relevant des établissements concernés par la fonction publique hospitalière peuvent également envisager une rupture conventionnelle.
Dans ces dossiers, la négociation du départ doit souvent intégrer les contraintes propres au fonctionnement de l'établissement, notamment la continuité du service et les difficultés éventuelles de remplacement.
Les agents contractuels en CDI
L'article L.552-5 du Code général de la fonction publique prévoit expressément que les agents contractuels recrutés par contrat à durée indéterminée peuvent bénéficier d'une rupture conventionnelle avec leur employeur.
Le dispositif ne doit donc pas être confondu avec les règles de fin d'un contrat à durée déterminée.
Certaines situations excluent ou rendent impossible le dispositif
La rupture conventionnelle n'est notamment pas destinée aux fonctionnaires stagiaires. Elle ne peut pas davantage être utilisée comme un mécanisme permettant de contourner les règles propres à certaines situations statutaires ou à une cessation de fonctions déjà engagée.
L'éligibilité doit donc être vérifiée avant toute demande, notamment lorsque l'agent approche de la retraite, relève d'un statut particulier ou se trouve dans une situation administrative complexe.
Comment se préparer à une consultation avec un avocat en droit du travail ?
1/ Rassembler tous les documents utiles
Pour préparer efficacement votre consultation avocat, une préparation dossier rigoureuse est essentielle.
Regroupez tous les documents ayant un lien avec votre situation :
-
contrat de travail et avenants,
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échanges d’e-mails, courriers recommandés, messages internes,
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bulletins de paie, plannings, attestations,
-
avertissements, mises à pied, évaluations, entretiens annuels,
-
tout document interne relatif à votre poste ou à vos missions.
Ces pièces permettent à l’avocat d’analyser rapidement les faits et d’identifier les leviers juridiques pertinents en droit du travail.
Pour gagner du temps et clarifier votre situation, classez vos éléments par ordre chronologique : cela aide à reconstituer précisément les événements et à faire apparaître les points de rupture ou de divergence.
2/ Clarifier le contexte et les informations essentielles
Au-delà des documents, il est utile de préparer un résumé chronologique retraçant :
-
les dates clés,
-
les incidents importants,
-
les démarches déjà effectuées,
-
les réactions de votre employeur ou de votre salarié.
Cette mise en contexte permet à l’avocat d’évaluer immédiatement la nature du litige et d’orienter la stratégie.
Vous pouvez également lister les questions juridiques qui vous préoccupent :
clauses contractuelles ambiguës, statut, heures supplémentaires, harcèlement, rupture conventionnelle, procédure disciplinaire, etc.
Une consultation bien préparée permet d’obtenir un avis clair, personnalisé et complet, et d’optimiser les premières actions juridiques à engager.
3/ Définir vos objectifs et questions à poser
Pour tirer le meilleur parti de votre consultation avocat, il est important d'arriver avec une idée précise de vos attentes.
Demandez-vous ce que vous souhaitez obtenir : une analyse de la légalité d’un licenciement, une stratégie face à un harcèlement, une estimation de vos indemnités, une aide pour négocier une rupture, ou encore un avis sur une procédure prud’homale.
Préparez également une liste de questions prioritaires :
-
Quels sont mes droits dans ma situation actuelle ?
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Quelles démarches dois-je engager en premier ?
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Quelles preuves me manquent encore ?
-
Quels sont les risques ou les délais d’une action en justice ?
-
Une solution amiable est-elle possible ou préférable ?
Ce travail en amont permet à l’avocat de vous donner un avis juridique immédiat, précis et applicable, et d’orienter la suite du dossier : action amiable, rédaction d’un courrier, négociation, ou saisine du Conseil de prud’hommes.
FAQ sur la rupture conventionnelle d'un agent de la fonction publique
Pourquoi la négociation dans la fonction publique exige-t-elle une analyse distincte ?
Le statut de l’agent, la rémunération de référence et les conditions de la procédure doivent être examinés avec le projet de cessation des fonctions. Le simulateur donne un repère chiffré ; il ne remplace pas l’étude de l’éligibilité, de la convention et des conséquences du départ.
Service Public · fonction publiqueUn montant proposé signifie-t-il que l’administration accepte la rupture ?
Les discussions sur l’indemnité et l’accord sur la convention doivent être distingués. Le cabinet examine les documents et les conditions du départ avant la signature. Il ne présente pas une demande ou une estimation comme une convention déjà conclue.
Une administration peut-elle refuser une rupture conventionnelle ?
Oui. La rupture conventionnelle repose obligatoirement sur un accord entre l’agent public et son administration. Aucun des deux ne peut imposer la rupture à l’autre.
L’administration peut donc refuser la demande ou ne pas donner suite à la négociation. La préparation du dossier est particulièrement importante : il faut identifier les raisons pour lesquelles l’administration pourrait avoir intérêt à accepter le départ et anticiper les objections liées notamment aux nécessités du service, au remplacement de l’agent ou au coût de la rupture.
Peut-on obliger son administration à accepter une rupture conventionnelle ?
Non. La rupture conventionnelle suppose un consentement commun. Un agent ne dispose donc d’aucun droit à obtenir automatiquement une rupture conventionnelle.
En cas de refus, il peut toutefois être pertinent d’en analyser les raisons, de revoir la date de départ ou le montant demandé, puis de présenter une nouvelle proposition. D’autres solutions de mobilité ou de cessation de fonctions peuvent également être étudiées en fonction de la situation de l’agent.
L’indemnité de rupture conventionnelle dans la fonction publique est-elle négociable ?
Oui. L’indemnité spécifique de rupture conventionnelle (ISRC) n’est pas automatiquement fixée au montant minimum.
La convention conclue entre l’agent et l’administration fixe le montant de l’indemnité dans les limites réglementaires applicables. Il existe donc une véritable marge de négociation entre le montant minimum et le plafond autorisé.
L’entretien préalable porte expressément, entre autres sujets, sur le montant envisagé de l’ISRC.
Combien peut-on demander pour une rupture conventionnelle dans la fonction publique en 2026 ?
Il n’existe pas de montant unique applicable à tous les agents.
Depuis le 8 août 2026, la réglementation fixe un montant minimum calculé selon plusieurs tranches d’ancienneté et un montant maximum correspondant à 1/24 de la rémunération brute annuelle de référence par année d’ancienneté, dans la limite de 24 années.
Le montant à demander doit donc être déterminé après avoir calculé cette fourchette et analysé le contexte du départ. Notre calculatrice permet d’obtenir une première estimation du plancher et du plafond réglementaires.
Quel est le montant minimum de l’ISRC en 2026 ?
Depuis le 8 août 2026, le montant minimum est calculé selon les années de services effectifs révolues :
jusqu’à 10 ans : 1/6 de mois de rémunération brute par année ;
de 11 à 15 ans : 1/5 de mois par année ;
de 16 à 20 ans : 1/4 de mois par année ;
de 21 à 24 ans : 1/3 de mois par année.
Le calcul repose sur la rémunération brute annuelle de référence définie par les textes.
Quel est le montant maximum d’une rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
Le plafond applicable depuis le 8 août 2026 est égal à 1/24 de la rémunération brute annuelle de référence multiplié par le nombre d’années d’ancienneté, dans la limite de 24 années.
À titre d’exemple, avec une rémunération brute annuelle de 48 000 euros et 20 années d’ancienneté prises en compte, le plafond réglementaire est de 40 000 euros.
Ce montant constitue un maximum réglementaire : il ne signifie pas que l’administration acceptera nécessairement de le verser.
Comment est calculée la rémunération de référence pour l’ISRC ?
La rémunération de référence correspond à la rémunération brute annuelle perçue par l’agent au cours de l’année civile précédant celle de la date d’effet de la rupture conventionnelle.
Tous les éléments versés à l’agent ne sont toutefois pas nécessairement intégrés. Certaines sommes sont expressément exclues du calcul par la réglementation.
Il est donc préférable de vérifier la composition exacte de la rémunération avant de négocier le montant de l’ISRC.
Un fonctionnaire territorial, hospitalier ou de l’État peut-il demander une rupture conventionnelle ?
Oui. Le dispositif concerne les fonctionnaires titulaires relevant des trois versants :
fonction publique de l’État ;
fonction publique territoriale ;
fonction publique hospitalière.
Les agents contractuels recrutés en CDI peuvent également bénéficier d’une rupture conventionnelle dans les conditions prévues par les textes.
Les fonctionnaires stagiaires et les agents contractuels en CDD ne relèvent pas du même dispositif.
Peut-on se faire accompagner pendant l’entretien de rupture conventionnelle ?
Le fonctionnaire peut se faire assister au cours du ou des entretiens par un conseiller désigné par une organisation syndicale de son choix.
Depuis la réforme de 2026, il n’est plus exigé que l’organisation syndicale soit représentative.
L’avocat peut en revanche intervenir en amont et en parallèle de la procédure : analyse du dossier, calcul de la fourchette d’indemnité, préparation de la demande, construction de l’argumentaire, préparation des entretiens et vérification de la convention avant sa signature.
Combien de temps dure la procédure de rupture conventionnelle ?
La procédure ne peut pas être réalisée immédiatement.
Le premier entretien intervient dans le délai prévu par les textes après réception de la demande. La convention ne peut ensuite être signée qu’au moins 15 jours francs après le dernier entretien.
Après la signature, chacune des parties dispose encore d’un délai de rétractation de 15 jours francs, qui commence à courir un jour franc après la date de signature.
La cessation définitive des fonctions intervient au plus tôt après l’expiration de ce délai.
Peut-on contester une rupture conventionnelle déjà signée ?
Oui. Par une décision du 10 avril 2026, n° 504838, le Conseil d’État a confirmé que la convention de rupture conventionnelle conclue entre une personne publique et son agent peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir devant le juge administratif.
Le juge peut notamment contrôler l’existence d’un vice du consentement.
En revanche, toute irrégularité procédurale n’entraîne pas automatiquement l’annulation de la convention. Le Conseil d’État applique notamment la jurisprudence selon laquelle l’irrégularité doit avoir exercé une influence sur la décision ou avoir privé l’intéressé d’une garantie.
A-t-on droit au chômage après une rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
La rupture conventionnelle constitue une cessation de fonctions susceptible d’ouvrir droit à l’allocation d’aide au retour à l’emploi, sous réserve que l’agent remplisse les autres conditions requises par l’assurance chômage.
Le montant de l’ARE, l’organisme chargé de l’indemnisation et les éventuels différés doivent être examinés en fonction de la situation individuelle de l’agent.
Il est utile d’anticiper ces conséquences avant de fixer définitivement la date de départ et le montant de l’ISRC.
Peut-on revenir dans la fonction publique après une rupture conventionnelle ?
Oui, mais une réintégration rapide peut entraîner une obligation importante de remboursement.
Depuis 2026, lorsqu’un fonctionnaire revient dans le même versant de la fonction publique dans les six années suivant sa rupture conventionnelle, il doit, dans les situations prévues par le Code général de la fonction publique, rembourser les sommes perçues au titre de l’ISRC.
Pour un fonctionnaire territorial, par exemple, le recrutement comme agent territorial dans les six années peut entraîner le remboursement de l’indemnité à l’employeur avec lequel la convention avait été conclue.
Ce point doit être examiné avant la signature lorsque l’agent envisage éventuellement de retravailler dans le secteur public.
Faut-il obligatoirement un avocat pour négocier une rupture conventionnelle dans la fonction publique ?
Non. L’intervention d’un avocat n’est pas obligatoire.
Elle peut néanmoins être utile lorsqu’il existe une marge importante entre le plancher et le plafond de l’ISRC, lorsque l’administration refuse le principe du départ ou lorsque la situation comporte un différend parallèle : conflit hiérarchique, harcèlement allégué, discrimination, procédure disciplinaire ou contentieux administratif.
L’avocat peut notamment vérifier la situation juridique de l’agent, déterminer la fourchette financière applicable, préparer la stratégie de négociation et contrôler les termes de la convention avant signature.
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